Une campagne, un packaging et un site peuvent utiliser le même logo sans donner la même impression. Le cadrage des images, les tailles de texte, les couleurs et l’ordre des informations participent à cette différence. Pour une marque de mode ou de beauté, je regarde donc ce qui existe autour du produit avant de concevoir les pages.
Chez Minuit d’Orsay, à Paris, ce travail porte sur les choix visuels et les parcours : ce que le visiteur découvre d’abord, les renseignements qu’il doit trouver et l’action qu’il pourra faire. Les projets ci-dessous montrent des périmètres différents, de l’étude de collection à l’organisation d’une bibliothèque d’images.
Une collection et un produit de beauté ne demandent pas les mêmes informations
Pour une marque de mode, les silhouettes, les coupes, les matières et les tailles doivent trouver leur place. Le site d’une marque de mode peut réunir campagnes, collections et fiches produit. Dans la beauté, le site doit expliquer les produits, leur usage et les informations utiles au choix : ces besoins sont détaillés dans l’article consacré aux marques de beauté.
Le travail commun concerne la hiérarchie, les images, la lisibilité et les repères de la marque. Les contenus précis dépendent du secteur et du catalogue. Une page de collection ne doit pas être utilisée comme une fiche produit si elle ne répond pas aux questions nécessaires à l’achat.

Varenne : conserver la place des images
Dans Varenne, les photographies de collection guident la composition des pages. La navigation reste discrète pour laisser lire les silhouettes et les matières. Le site prolonge ainsi les choix de la campagne, tout en donnant au visiteur des repères pour parcourir la collection.
Varenne est une étude fictive réalisée sur Figma. L’article consacré au site d’une marque de mode détaille la conception du parcours et les différences entre un site de présentation et une boutique.
Bureau 37 : quand une marque possède beaucoup de contenus
Bureau 37 est une bibliothèque de références visuelles. J’ai conçu le site, son webdesign, l’organisation des contenus, la version mobile et le développement WordPress. Une grille donne accès aux images ; un index permet de les explorer par sujet, format ou couleur.
Il ne s’agit pas d’un projet e-commerce. Son intérêt ici est l’organisation : quand les campagnes et les archives se multiplient, il faut pouvoir retrouver un contenu et comprendre son contexte. Ce besoin rejoint le travail d’un journal de marque ou d’une archive, avec une structure adaptée aux contenus disponibles.

La cohérence se travaille aussi sur les pages de lecture
Le blog Tamara Chaudesaigues rassemble mode, beauté, culture et voyages dans une structure éditoriale. Les catégories, la lisibilité des articles et les liens entre les contenus facilitent la poursuite de la lecture.
Une marque qui publie des campagnes ou des articles peut avoir besoin de cette organisation en complément de sa boutique. Le webdesign éditorial développe cette question. L’adaptation de l’identité au site concerne aussi les titres, les légendes et les écrans les plus ordinaires.
Ce qui entre dans la mission
Je peux travailler la structure, les écrans, la typographie, les formats d’image et l’adaptation au téléphone. La reprise de l’identité, la préparation des contenus et le développement sont des postes à préciser. Le projet doit indiquer ce qui sera conçu, ce qui sera construit et les éléments que la marque doit fournir.
Pour un premier échange, votre site actuel, quelques campagnes et la liste des fonctions à conserver sont un bon départ. Nous pouvons ensuite distinguer les pages de présentation, les contenus éditoriaux et la partie marchande.



